Interdiction

- © Sculpture de Daniel Berset / Handicap International, photo Alexandre Armand / Handicap International
Parce qu'il est rapidement devenu impensable de se contenter de réponses humanitaires et techniques, l'association s'est engagée pour l'interdiction des mines antipersonnel. Elle milite à présent pour l'universalisation du traité d'Ottawa et pour l'entrée en vigueur du Traité d'Oslo contre les bombes à sous-munitions.
Continuons la mobilisation !
Depuis 1992, plusieurs millions de citoyens se sont mobilisés contre les mines antipersonnel, répondant à l'appel de Handicap International et des cinq autres ONG fondatrices de la Campagne Internationale pour Interdire les Mines Antipersonnel (ICBL). Cette mobilisation exceptionnelle, une première en droit international, a abouti, en décembre 1997, à la signature du Traité d'Ottawa, interdisant les mines antipersonnel, et a été récompensée, la même année, par le prix Nobel de la paix. Partout dans le monde, les signataires ont pu se réjouir de cette victoire, prouvant que l'engagement de chacun peut beaucoup. Aujourd'hui, alors que les mines et les munitions non explosées continuent de tuer et de mutiler une personne toutes les 90 minutes, l'association poursuit son combat contre ces armes des lâches. La communauté internationale a reconnu l'atrocité de ces armes et institué deux traités interdisant leur utilisation, leur production, leur commerce et leur stockage. Handicap International continue à faire pression sur les Etats afin qu'ils appliquent strictement ces normes internationales. L'association milite également pour que les pays dégagent les moyens nécessaires pour que les victimes puissent recouvrer la marche de leur vie.
